Monday 1 September 2008
Adieu Roland !
Par JPS, Monday 1 September 2008 à 15:46 :: General
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Biographies, carnet de route, réflexions ... Paul Bert est au coeur des débats politiques actuels sur l'instruction publique, la morale à l'école et surtout la laïcité ...
Monday 1 September 2008
Par JPS, Monday 1 September 2008 à 15:46 :: General
Friday 29 August 2008
Par JPS, Friday 29 August 2008 à 16:26 :: General
Wednesday 27 August 2008
Par JPS, Wednesday 27 August 2008 à 16:55 :: General
Wednesday 2 July 2008
Par JPS, Wednesday 2 July 2008 à 16:05 :: General
Thursday 19 June 2008
Par JPS, Thursday 19 June 2008 à 17:41 :: General
Par JPS, Thursday 19 June 2008 à 11:22 :: General
La réforme des armées est nécessaire. Elle a été présentée par le Président de la République sur la base d'un libre blanc.
J'ai participé à la réflexion comme membre de la commission de la défense avec cette évidence qui s'impose à tous, y compris aux parlementaires de la majorité : la politique de la défense ne peut être réduite à une politique d'aménagement du territoire. Si nous voulons une défense moderne, adaptée au temps présent, les décisions qui sont prises - ou qui vont l'être - ne doivent répondre qu'à cette logique.
Wednesday 28 May 2008
Par JPS, Wednesday 28 May 2008 à 15:13 :: General
Wednesday 30 April 2008
Par JPS, Wednesday 30 April 2008 à 17:35 :: General
Friday 25 April 2008
Par JPS, Friday 25 April 2008 à 11:23 :: General
Wednesday 23 April 2008
Par JPS, Wednesday 23 April 2008 à 17:53 :: General
Lisez le Figaro, sur papier ou en ligne. L'article de Jean D'ormesson est remarquable. En voici quelques extraits :
Après quatre années d'ascension sans une faute, trois séries d'évènements ont contribué à un retournement digne d'une tragédie grecque... Nicolas Sarkozy est responsable des deux premières, la troisième est à sa décharge.
1 - La vie privée, le style... Tout ce qui a été ramassé sous l'étiquette meurtrière de "bling-bling"... Dans le domaine privé au moins, la modernisation n'a pas marché... Chez ce réformateur plus intelligent que les autres, il n'y avait pas assez de cassoulet, d'hypocrisie ... de culture traditionnelle. Au sommet du pouvoir, il est risqué de vouloir être heureux de le faire savoir.
2 - Les ratés incompréhensibles de la machine du Gouvernement. .. Le souvenir des enfants juifs, les OGM, les sectes, la villa Médicis, les querelles subalternes au sein de l'exécutif. Les allers et retours et le rattrapage permanent de gaffes de débutant...
3 - Le président n'a pas de chance... la crise financière, le prix du pétrole, la récession en Amérique, la baisse du taux de croissance, le dollar trop bas et l'euro trop élevé. Tout ce qui échappe au pouvoir de l'Etat et s'impose à lui du dehors. Réformer est toujours difficile, surtout en France. Réformer dans un contexte économique défavorable est une tâche infernale...
Dans cette triple tempête existentielle, politique, économique, les esprits se déchaînent. On dirait qu'ils se vengent, après coup, auprès du président qu'ils ont élu de leur soutien massif au candidat triomphant. Au taux de participation record et à la majorité substancielle succèdent les abîmes de l'impopularité...
Cette tempête-ci est violente. Tout ce que Sarkozy a réussi est compté pour presque rien. Le chômage a baissé, mais tout le monde maintenant semble s'en soucier comme d'une guigne. L'Europe est remise modestement sur les rails, mais personne n'en parle plus...
Il reste quatre ans sur cinq pour renverser la vapeur. La chance de Sarkozy est que la crise est arrivée trop tôt... Il aurait dû, dès le début, promettre de la sueur et des larmes au lieu de promettre aux autres comme à lui-même du bonheur plein la vie... Il faut maintenant poursuivre les réformes à la fois dans la crise mondiale et l'impopularité nationale... C'est le prix à payer pour une place dans l'histoire.
Monday 21 April 2008
Par JPS, Monday 21 April 2008 à 17:31 :: General
Friday 18 April 2008
Par JPS, Friday 18 April 2008 à 17:04 :: General
J'ai eu l'honneur de siéger à ses cotés à l'Assemblée nationale, puis de le retrouver souvent à Fort de France, comme délégué de l'UDF à l'Outre Mer.
Dans ses dernières années, quand il venait à Paris, Césaire travaillait à la bibliothèque de l'Assemblée nationale. Il s'installait à la table que j'occupe habituellement, il me conseillait et m'aidait dans mes recherches. Je revois encore son beau sourire. Je garde précieusement ses livres, qu'il m'a dédicacés : "à mon jeune ami".
Toute ma vie, je me rappellerai l'entretien qu'il eut avec Raymond Barre à la mairie de Fort de France avant l'élection présidentielles de 1988. Barre et lui s'étaient définis comme deux "iliens" : ils développaient l'idée que les cultures de la Martinique et de la Réunion étaient marquées par le fait essentiel qu'elles concernaient deux iles. L'un et l'autre étaient ouverts sur l'extérieur, sur la mer, sur la diversité culturelle. Soudain, à les écouter -parfois en latin-, la politique française n'avait plus grand sens : ils abordaient les rivages d'une culture humaniste, universelle, faite de dépassement de soi et d'ouverture sur les autres.
De leur entretien à Fort de France, de nos discussions à la bibliothèque de l'Assemblée, me remonte à la mémoire le souvenir d'un homme rayonnant. Un seigneur de l'esprit.
Wednesday 9 April 2008
Par JPS, Wednesday 9 April 2008 à 13:05 :: General
Wednesday 2 April 2008
Par JPS, Wednesday 2 April 2008 à 17:15 :: General
Wednesday 26 March 2008
Par JPS, Wednesday 26 March 2008 à 16:58 :: BILLETS D'HUMEUR
La question a été longuement évoquée à l’Assemblée nationale mardi dernier lors de la séance des questions au Gouvernement.
Au nom de l’UMP, Lionnel Luca, qui préside à l’Assemblée le groupe Tibet, a témoigné de notre « soutien au peuple tibétain, victime d’une répression impitoyable ». Dans sa réponse, Bernard Kouchner a rappelé la position de la France de défense des droits de l’homme. Il a évoqué « nos amis chinois » : le peuple chinois peut être notre ami, le gouvernement chinois, non !
Pour ma part, je ne suis pas favorable au boycott, du moins au boycott par les sportifs. Comme ministre de la Jeunesse et des Sports, j’ai vécu la crise des jeux olympiques de Moscou en 1980. L’Union soviétique avait envahi l’Afghanistan en décembre 1979 et les Etats-Unis avaient alors décidé le boycott des Jeux. Quelle fut la position de la France ? Laisser le mouvement sportif, dans le cadre de l’autonomie que je lui avais reconnue, libre de sa décision. C’est à Auxerre, à l’Hôtel Ribière, au printemps 1980, que le Comité national olympique, réuni sous la présidence de Claude Collard, a décidé de participer aux Jeux de Moscou.
Mais, séparant le plan sportif et le plan politique, je ne suis pas allé à Moscou et aucun représentant du Gouvernement français n’a participé à la cérémonie d’ouverture. Cette solution pourrait à nouveau prévaloir pour les Jeux de Pékin. Nicolas Sarkozy s’est dit prêt à faciliter le dialogue entre la Chine et le chef spirituel des Tibétains, tout en déclarant que toutes les options étaient ouvertes, y compris un boycott de la cérémonie d’ouverture.
Puisque le Gouvernement chinois hausse le ton en accusant les médias de déformer la réalité au Tibet et en fustigeant les pays qui accepteront de recevoir le Dalaï Lama, puisque le porte-parole du ministre chinois des Affaires étrangères a fait cette déclaration - invraisemblable et inacceptable : « Nous devons nous en tenir à l’esprit olympique et ne pas politiser les Jeux », il me parait utile de rappeler le précédent de 1980 : les athlètes oui, les politiques non !
Jean-Pierre Soisson