CONVERSATIONS AVEC JEAN-PIERRE SOISSON

CONVERSATIONS AVEC JEAN-PIERRE SOISSON

Biographies, carnet de route, réflexions ... Paul Bert est au coeur des débats politiques actuels sur l'instruction publique, la morale à l'école et surtout la laïcité ...

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vendredi 17 décembre 2010

L'euro peut-il tuer l'Europe ?

Question invraisemblable voici trois mois et que de plus en plus de pays se posent : la Grèce, l’Irlande, mais aussi l’Allemagne que berce la nostalgie d’un retour au deutschemark.

Devant le groupe de l’UMP à l’Assemblée nationale, mercredi matin, François Fillon a déclaré : « ce qui est impératif, c’est que nous tenions nos engagements ». Mais personne, salle Colbert, ne l’écoute. Les projets qui appellent de nouveaux financements défilent allègrement sous nos yeux. Comment payer ? Aurons-nous demain encore les moyens de faire face à nos obligations ?

Ce que j’écrivais au printemps dernier, l’éventualité d’une restructuration de la dette grecque ou irlandaise se profile. La Grèce et l’Irlande souhaitent recourir à l’arme de la dévaluation afin de regagner en compétitivité et de stimuler leurs exportations. Mais qui supporterait le poids de leurs dettes, aussi bien publique que privée ? Les entreprises seraient asphyxiées sous le poids de crédits libellés en euros. Et l’endettement de l’Etat deviendrait insupportable.

Et la France dans cette affaire ?

 Marine Le Pen propose le retour au franc. Sans envisager les conséquences : l’envolée des taux d’intérêts et l’impossibilité de rembourser notre dette extérieure. Le choix de l’euro est irréversible. Sauf à revenir au Moyen-âge et à une baisse des revenus que les Français ne supporteraient pas. Mais pour conquérir le pouvoir, qu’importe la faillite !

jeudi 4 novembre 2010

L'Aide médicale d'Etat

Je suis intervenu le 2 novembre dernier sur les bancs de l’Assemblée nationale pour indiquer que j’acceptais mal la caricature à laquelle se livraient les députés socialistes à propos de l’aide médicale d’Etat.

J’ai affirmé qu’il n’était pas question de supprimer l’aide médicale d’Etat en faveur des émigrés en situation irrégulière, mais qu’il était simplement question de l’encadrer.

En effet, comment pourrait-on accepter que des étrangers en situation irrégulière soient mieux traités que des étrangers en situation régulière ? Le groupe UMP s’est levé et m’a applaudi.

J’ai rappelé qu’il était nécessaire, sur ce sujet comme dans d’autres, de regarder comment les autres pays européens traitent cette question et être attentif à chercher des solutions qui nous soient communes.  Faute de quoi, les portes de la France seraient grandes ouvertes... Là encore, les députés UMP, à l’unanimité, m’ont applaudi et les socialistes n’ont pas bougé.

vendredi 29 octobre 2010

Réforme des retraites : semaine décisive

 

Lundi, une commission mixte paritaire composée de députés et de sénateurs a élaboré un texte différent du projet du Gouvernement, qui avait été lui-même modifié par le Sénat.

 Deux articles méritent de retenir l’attention :

-          L’article 1 enjoint au Conseil d’orientation des retraites d’établir en 2018 un rapport sur la situation financière des régimes de retraite, qui servira de base à de nouvelles mesures destinées  à assurer l’équilibre financier au-delà de 2020 .

-          L’article 3 prévoit l’ouverture, dès 2013, d’une réflexion « sur les objectifs et les caractéristiques d’une réforme systémique de  prise en charge collective du risque vieillesse ».

C’est ce texte que le Sénat puis l’Assemblée nationale ont voté.  Il ne s’agit donc pas d’une réforme pour l’éternité, mais d’une adaptation de la législation à l’évolution de la démographie. Selon l’INSEE, le nombre des Français de plus de 6O ans va augmenter de 10 millions au cours des 50 prochaines années : il y aura en France, en 2060, plus d’inactifs que d’actifs.

Le Gouvernement a eu le courage d’entreprendre une réforme impopulaire mais j’ai la conviction qu’aucune majorité demain ne remettra en cause le relèvement de l’âge de la retraite.

Le groupe UMP a décidé d’ouvrir avec les organisations syndicales un dialogue sur l’emploi des jeunes et des seniors. François Fillon a déclaré: « le dialogue social sans fermeté politique est une grave erreur ».  La fermeté sans dialogue social le serait aussi.

mardi 26 octobre 2010

intervention sur les bancs de l'Assemblée nationale

J'ai entendu, ici, beaucoup de choses sur les conditions dans lesquelles le Gouvernement a introduit l'impôt sur la fortune et établi un plafonnement. D'après mes souvenirs - car je faisais alors partie du Gouvernement de Michel Rocard - certains propos me paraissent justes, d'autres le sont moins. Ce qui est certain, c'est qu'on ne peut pas séparer bouclier fiscal et impôt de solidarité sur la fortune. Ce qui est vrai aussi, c'est que la terminologie de "bouclier fiscal", nous la traînons comme un boulet. Ce que me semble vrai encore, c'est que la situation actuelle mérite que l'on envisage une modification de la fiscalité sur le patrimoine, qui passe par la suppression ou l'aménagement du bouclier et de l'ISF.

Depuis plusieurs années, je demande qu'on sorte de l'assiette de l'ISF la résidence principale. Qu'un ingénieur, qu'un cadre moyen qui, à Paris ou ailleurs, ait acheté un appartement de quatre pièces ou en ait hérité, soit assujetti à l'ISF ne me paraît pas normal. Je le dis au Gouvernement : je me moque éperduement des grandes fortunes, qui d'ailleurs se moquent de ce que nous votons ici. Elles savent que les décisions sont prises ailleurs. Attention majorité ! Nous sommes en train de perdre notre électorat des classes moyennes.  Dans la réforme de la fiscalité que nous devrons entreprendre, notre souci majeur doit être de préserver leur situation.  Quel danger y-a-t-il à ce que nous votions un amendement qui sera comme un signal de la réforme fiscale que nous devrons décider ? Quel danger y-a-t-il que l'Assemblée nationale se prononce en manifestant sa volonté de réforme ? Aucun. Ce ne sera pas la loi, mais une indication de ce que le Gouvernement devra faire, une sorte de coup de pied dans les fesses dont il a besoin.

vendredi 15 octobre 2010

Un regard lucide sur le monde

La mondialisation n’est pas acceptée par une majorité de Français, ou ce qu’ils en perçoivent, ils le rejettent.

Face à la mondialisation, l’Europe n’a pas su s’imposer. Il n’y a pas d’unité de l’Europe. Il y a, à l’heure actuelle, une montée des nationalismes dans tous les pays. Le phénomène le plus grave, me semble-t-il, touche à la capitale de l’Europe, Bruxelles.  A quel Etat, demain, va-t-elle appartenir ? On a une incertitude sur l’avenir de l’Europe, sur les décisions qu’elle est, ou non, capable de prendre face aux nations émergentes, comme la Chine, le Brésil ou autre seigneur de ce monde.

Car l’Europe devient de plus en plus faible. Je crois à l’enchainement des cycles. Au XVIe siècle, L’Europe s’est affirmée et a dominé le monde. Ce cycle s’achève. La domination du monde par l’Europe est terminée. Il faut l’accepter. Ce qui veut dire que la France, comme d’autres pays européens, vont vivre et vivent déjà au-dessus de leurs moyens. L’histoire risque d’être cruelle pour nous.

En continuant de refuser la mondialisation, la France fait une erreur dramatique. Le monde est ce qu’il est. Nous devons l’accepter. Et dans ce monde tel qu’il est, il faut savoir jouer notre rôle.

Mais je crois aussi que ce rôle-là, nous ne pouvons le jouer qu’avec d’autres. Ce qui est dramatique à l’heure actuelle, c’est la discorde entre la France et l’Allemagne. Le vieux continent, dans la mesure où il s’affaiblit, ne sait même pas s’unir : on peut être grignoté les uns après les autres. Et qu’est-ce qu'il en restera ? La culture, les bâtiments, le patrimoine : cela ne fait pas bouillir la marmite !

L’Allemagne a su prendre un certain nombre de décisions courageuses sur les retraites, sur la fiscalité, sur la baisse des revenus. Les Français, dans leur majorité encore rurale, sont contents comme ça et ne veulent rien changer. Il y a en France un refus du changement. Le Président Sarkozy avait annoncé la rupture. Il n’y a pas eu de rupture. Il y a eu continuation de la situation que nous connaissions auparavant. Est-ce que la France peut vivre longtemps au-dessus de ses moyens ? Ma réponse est clairement non. Est-ce que les Français sont d’accord pour réduire leur train de vie ? Non.

 Si cela ne change pas, nous connaîtrons une période noire. L’Histoire de ce pays est faite de dépressions et de résurrections. L’histoire de la France est faite aussi de profondes secousses, comme en 1968. La France a hélas besoin de ces secousses pour progresser. L’affaire des retraites à laquelle nous assistons est un déclic. Les jeunes et les retraites ? Je ne vois pas le lien - le lien direct et immédiat. On assiste en fait à un rejet de la politique conduite par le Président de la République et son gouvernement. La France ne sait pas évoluer tranquillement comme le fait l’Allemagne.

dimanche 13 juin 2010

Monsieur le Premier ministre, je soutiens votre politique de réduction des déficits publics

Lors de la rencontre hebdomadaire entre  François FIllon et les députés UMP, j'ai indiqué au Premier ministre que je soutenais fermement les efforts du Gouvernement dans sa politique de diminution des déficits publics.

Je lui ai rappelé que je considérais comme essentiel le couple franco-allemand, que la France ne devait en aucun cas distendre ses relations avec l'Allemagne. Que la  politique de rigueur menée par l'Allemagne devait être aussi celle de la France. Le mot "rigueur" ne doit pas faire peur mais doit donner l'espoir de jours meilleurs. 

Je lui ai également indiqué que la baisse des dépenses publiques en France devait forcément s'accompagner d'une réduction du nombre des ministères. Si nous voulons que les dépenses de fonctionnement de l'Etat soient réduites très sensiblement, certains ministères - ou secrétariats d'Etat - devront disparaître.

mercredi 2 juin 2010

La bataille de la PAC a commencé

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mardi 30 mars 2010

Après la défaite, que faire ?

J'ai écouté le Premier ministre lundi après-midi à la Maison de la chimie à Paris. J'ai compris qu'il ne changerait pas de ligne politique. Mais il s'efforcera d'adapter l'action du Gouvernement au vote des Français.

Je crois que la modernisation du pays appelle le maintien d'une ligne générale et que le vote des Français appelle un ordre des priorités.

Pour moi, celles-ci sont :

1 - La réforme des retraites

2 - La réduction des déficits

3 - La réforme des collectivités territoriales.

J'ai été deux fois président du Conseil régional. J'ai bien compris qu'une majorité de Bourguignons ne savent pas ce que fait le Conseil régional. Il faut donc simplifier, mettre fin à l'enchevêtrement des procédures et permettre à des élus le plus proche possible du terrain de participer à la fois aux délibérations du Conseil général et à celles du Conseil régional.

Jusqu'à la fin de mon mandat parlementaire, je me battrai pour qu'il en soit ainsi.

mardi 9 mars 2010

LES VRAIS CHIFFRES DE LA DETTE DE LA BOURGOGNE PUBLIES DANS LES ECHOS

Les Echos publient ce matin un supplément spécial "régions".

Les chiffres de la dette du Conseil régional de Bourgogne y soit dévoilés. 150 € par habitant, une capacité de désendettement qui a été multipliée par 3 entre 2005 et 2009, une dette qui a augmenté de 186,5% entre 2004 et 2009.

Je peux préciser qu'en 2010 la dette est affichée au budget à 206 € par habitant, ce qui représente désormais une augmentation de plus de 200% par rapport à 2005.

lundi 8 mars 2010

Collectivités : de la catastrophe à la vraie réforme -

Une nécessité : réduire les dépenses publiques

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mercredi 24 février 2010

Sarkozy et l'ouverture

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lundi 25 janvier 2010

Elections régionales : changer

En 1998, j’avais pris l’engagement de réduire la dette de la Bourgogne. Chaque année, je limitais le recours à l’emprunt, je remboursais les emprunts chers et, à la fin de mon mandat en 2004, la dette avait diminué de 30%. Notre région pouvait s’engager sur la voie du développement.

 

Mais la droite a perdu les élections régionales et une majorité de gauche a pris sa place. François Patriat a augmenté fortement les impôts et a promis de nouvelles dépenses, souvent clientélistes. J’avais alors prévenu : « vous vous dispersez, vous semez à tous vents, vous endormez la Bourgogne. Attention au réveil ». Effectivement, le paiement des promesses a commencé en 2007. Il a fallu de nouveau emprunter. 50 millions en 2007, 93 en 2008, 120 en 2009. Aujourd’hui, après cinq ans de gestion socialiste, la Bourgogne est endettée de 400 millions. Et ce n’est pas tout : il y a aussi les chèques que la Région a tirés et qu’il faudra payer. La totalité de la note laissée par l’actuelle majorité s’élève à près d’un milliard d’euros.

 

Pourtant, en 2006, la Bourgogne était dans une situation financière qui aurait permis d’investir pour tirer l’économie bourguignonne et mieux faire face à la crise qui est survenue.  Hélas ! la majorité socialiste, communiste et écologiste a continué de gaspiller, de développer son administration, de faire de son mandat une campagne électorale permanente.

 

Avec les élections régionales, une nouvelle opportunité se présente. Il faut changer de stratégie : la Bourgogne doit abandonner une gestion dispendieuse et sans ambition. Elle doit développer son économie, ses infrastructures et tirer parti de sa position entre l’Ile de France et Rhône-Alpes, les deux régions les plus dynamiques, en jouant la carte de la complémentarité.

 

La Bourgogne dispose d’infrastructures exceptionnelles, ferroviaires, autoroutières, fluviales. Elle dispose aussi d’un atout majeur : l’espace. Si elle choisit d’augmenter son pouvoir d’attraction, elle n’a rien à craindre de la proximité de voisins plus puissants. Au contraire, elle peut bénéficier de retombées positives si elle mène une politique de désenclavement de ses pôles urbains.

 

Finie alors  la Bourgogne « pépère ». Vive la Bourgogne du grand large !

mardi 15 décembre 2009

L'agriculture en danger

Ma préoccupation majeure, comme ancien ministre de l’agriculture, est la baisse du revenu agricole.

 

Elle traduit la crise la plus grave que l’agriculture ait connue depuis une trentaine d’années : le revenu moyen pour les 400 000 exploitations françaises chute en 2009 de 32%. Cette baisse s’ajoute à celle de 20% constatée en 2008.


Toutes les productions sont concernées. Au premier rang, les éleveurs laitiers : leur revenu chute de 54% ; puis les producteurs de fruits : 53% et même les céréaliers : 51%. Les charges sont plutôt en baisse, à l’exception des engrais, mais les prix de vente se sont effondrés.

 

Les prochains mois seront décisifs. Avec deux rendez-vous : l’un national, avec la discussion et le vote de la loi de modernisation agricole ; l’autre, européen, avec la renégociation de la PAC.

 

« Les gens des villes », les consommateurs doivent comprendre que leur sécurité alimentaire ne pourra plus être assurée si la chute du revenu agricole devait se poursuivre. L’Union européenne doit assurer son autonomie alimentaire. Les dernières évolutions montrent qu’il y a un risque qu’elle ne puisse le faire au cours des prochaines années.

 

Il faut lutter, au niveau européen, contre la dérégulation et la volatilité qui laisse nos paysans sans garde-fou. Ce sera mon objectif essentiel au cours des prochains mois. Je me suis battu et je me battrai pour une agriculture compétitive, capable d’assurer des revenus décents à nos paysans.

 

mercredi 9 décembre 2009

Le budget de la Région en 2010

Le conseil économique et social vient de nous donner raison.

 

Quand nous avons quitté la séance lors de la dernière réunion du Conseil régional, nous avions fondé notre position sur l’étude du CESR. L’avis officiel sur le budget de la Région vient d’être rendu public. Il conforte totalement notre position.

 

Il relève : « une diminution significative du niveau d’investissement. Les autorisations d’engagement passent de 240 millions d’euros à 190 l’an prochain. De plus, les dépenses de la région pour ses compétences obligatoires diminuent de 143 millions d’euros à 116 en 2010. »

 

Les dépenses non obligatoires et les dépenses de fonctionnement continuent à augmenter. Avec raison le Conseil économique et social se demande si la région ne devrait pas préciser ses priorités d’intervention et éviter l’éparpillement des dépenses qu’il a pu constater.

 

Je ne saurais mieux dire.


Mais quand un élu s’exprime, il est taxé aussitôt d’ouvrir la polémique. Quand des experts le font, ils sont pris au sérieux.

 

Vive le CESR. !

jeudi 3 décembre 2009

IRRUPTION DE GREENPEACE A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Alors que le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, venait d’achever son discours, une dizaine de militants, assis dans les tribunes du public, ont retiré leurs vêtements pour exhiber des tee-shirts noirs où l’on pouvait lire « Greenpeace » et ont arboré des banderoles jaunes. Une militante a même réussi à descendre, par une corde, jusque dans l’hémicycle.

 

Jean-Louis Borloo était excellent, expliquant comment il avait conduit une tournée dans les principaux pays du monde pour convaincre leurs dirigeants de trouver un accord à Copenhague. On débattait sereinement de l’environnement lorsque Greenpeace a utilisé des méthodes terroristes et fascistes qui discréditent ceux qui les commettent. Comme Alain Suguenot l’a déclaré : « On croyait que Greenpeace était un mouvement pacifiste. On sait maintenant que Greenpeace c’est Greenwar ».

 

On a vu, aujourd’hui à l’Assemblée, qui sont les vrais défenseurs de l’environnement.

 

Je condamne fermement l’attitude des deux députés Verts, Noël Mamère et Yves Cochet, qui ont donné des billets d’entrée aux militants de Greenpeace et ont applaudi leur initiative. Comment peuvent-ils encourager la remise en cause de la sécurité dans l’hémicycle ? Etaient-ils informés de l’introduction dans l’Assemblée nationale de cordes et de crochets ? Pourquoi pas la prochaine fois d’une arme ou je ne sais quoi qui pourrait porter atteinte à l’intégrité physique des parlementaires ? Cette attitude n’est pas digne de représentants de la Nation, qui ont joué contre la France. A cause d’eux, la position française à Copenhague sort affaiblie du débat à l’Assemblée nationale.